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Le mois où le téléphone ne sonne pas : sortir de l'activité yoyo

Photo du rédacteur: christelle dury
christelle dury
il y a 1 jour
3 min de lecture

Vous connaissez ce silence. Le téléphone est posé sur la table, écran vers le haut. Vous le regardez plus souvent que d'habitude. Vous vérifiez qu'il n'est pas en mode silencieux. Il ne l'est pas. Il ne sonne simplement pas. Si vous êtes artisan ou artisane, commerçant, coach ou indépendant, ce moment vous parle sans doute. Bonne nouvelle : il n'a rien d'une fatalité, et il se prépare bien avant d'arriver.

Une situation type : le trop-plein, puis le vide

Prenons une situation type. En septembre, un artisan refuse du travail. Il répond à ses clients : « Pas avant décembre. » Il est débordé. Il ne répond plus aux messages. Il n'a pas une minute pour penser à la suite.

En janvier, plus rien. Le carnet est vide. Les clients de septembre sont partis chez quelqu'un d'autre. Alors il commence à baisser ses prix, à accepter des chantiers qu'il n'aime pas, à dire oui à tout, juste pour remplir l'agenda.

Et chaque année, le même cycle recommence :

  • le trop-plein, avec le stress de ne pas y arriver ;

  • le vide, avec le stress de ne rien avoir ;

  • les prix qui baissent pendant les mois creux, et qui remontent difficilement ensuite ;

  • des chantiers acceptés par nécessité, pas par choix.

Ce rythme use. Il fatigue le corps, il pèse sur la trésorerie et il empêche de prévoir quoi que ce soit.

Le déclic : vous ne communiquez que quand vous avez faim

Ce yoyo n'est pas la faute de la saison. Il n'est pas non plus la faute de l'économie. Il est le signe d'une chose simple : vous ne communiquez que lorsque le travail manque.

Quand tout va bien, vous n'avez pas le temps. Quand tout va mal, c'est trop tard. Pourquoi ? Parce que la confiance ne se construit pas en une semaine. Un futur client a besoin de vous voir, de vous reconnaître, de se sentir rassuré avant de vous appeler. Les clients de janvier, il fallait leur parler en septembre.

Une entreprise qui va bien n'est pas une entreprise qui a beaucoup de travail. C'est une entreprise qui sait d'où viendra le travail du mois prochain.

Toute la différence tient dans un système qui continue de tourner pendant que vous êtes sur le chantier, en boutique ou en séance. Pas un effort ponctuel quand l'inquiétude monte, mais une présence régulière, toute l'année, y compris pendant les mois chargés.

Ce qui change quand votre communication ne dépend plus de votre agenda

Communiquer en continu ne veut pas dire publier tous les jours ni y passer vos soirées. Il s'agit surtout de ne plus couper le lien avec vos futurs clients au moment précis où vous êtes le plus occupé. Concrètement, cela permet :

  • de garder le contact avec les personnes qui vous ont découvert pendant les mois pleins ;

  • de semer en période chargée ce que vous récolterez en période calme ;

  • de choisir vos chantiers ou vos clients au lieu de les subir ;

  • de ne plus brader vos prix par peur du vide.

Il ne s'agit pas d'en faire plus. Il s'agit de le faire au bon moment. Une publication envoyée en période calme arrive souvent trop tard. La même, envoyée quand vous êtes débordé, prépare les mois suivants sans que vous ayez à y penser. Le contenu est identique ; seul le moment change, et c'est lui qui fait la différence.

Vous pouvez continuer à subir les saisons. Ou vous pouvez décider que votre activité ne dépendra plus du hasard. C'est une décision, pas une question de chance.

Exercice : cinq minutes pour voir votre propre cycle

Cet exercice ne demande qu'un calendrier et un crayon. Il est souvent très parlant.

  1. Prenez le calendrier de l'année passée.

  2. Mois par mois, notez si l'activité était pleine, normale ou creuse.

  3. Dans une deuxième colonne, notez les mois où vous avez communiqué : une publication, une publicité, une relance de clients.

  4. Comparez les deux colonnes.

Vous verrez très probablement que vous communiquez juste après les creux, et jamais avant. Ce simple constat suffit souvent à comprendre d'où vient le yoyo. Et ce que l'on comprend, on peut le changer.

Et maintenant ?

Dans l'accompagnement Axelux, vos publications et vos publicités tournent toute l'année, même les mois où vous êtes débordé ou débordée. De votre côté, vous envoyez simplement vos vidéos par WhatsApp.

Cette situation, vous n'êtes pas obligé ou obligée de la garder. Votre premier pas tient en dix minutes avec vous-même : faites le test Axelux, gratuit, sur https://axelux.qdsun.tech. Vous remplissez le questionnaire sur votre niche, votre client idéal et votre offre, puis vous recevez votre bilan offert. Et si vous souhaitez aller plus loin, vous réservez votre appel directement dans l'agenda. C'est vous qui décidez, mais décidez aujourd'hui.

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